Ton poids, ta catégorie, ta date de pesée. On te dit si ta descente est jouable, et on te la donne jour par jour.
Un compte en 20 secondes, et le verdict est gratuit. On te demande ce qui change le calcul, rien d'autre.
Et ta discipline : une pesée la veille ne se prépare pas comme une pesée le matin même.
Le rythme jour par jour, et surtout : est-ce que c'est tenable dans le temps qu'il te reste.
Poids du matin, sommeil, fatigue. Si la descente te casse, tu le vois avant la pesée.
Si ta coupe est trop violente pour le temps qu'il te reste, l'app te le dit en clair. Avant de te vendre quoi que ce soit.
On ne te montera pas ce plan. À ce rythme-là on ne parle plus de coupe, on parle de te vider.
Ces bornes ne sortent pas de ma tête. Elles viennent du position stand 2025 de l'International Society of Sports Nutrition, des recommandations pédiatriques américaines et des programmes de certification de poids en lutte. Chaque règle de ton plan porte sa référence, consultable dans l'app.
Judoka −100 kg, en compétition. J'ai toujours fait mes coupes au feeling, sans protocole. Aujourd'hui j'en ai un. C'est plus simple, et je sais où j'en suis à chaque étape.
C'est précisément ce que les planchers servent à éviter : le plan ne descend jamais sous 3 g de glucides et 1,2 g de protéines par kilo, et le rythme est plafonné pour la même raison. Une descente qui te vide est une descente ratée, même si tu fais le poids.
Une app de nutrition optimise une courbe sur trois mois. Ici il y a une date, une catégorie et une pesée qui ne bouge pas. Tout se calcule à rebours de cette date. Et si le compte n'y est pas, on te le dit au lieu de te laisser essayer.
Non. Un poids le matin, c'est tout ce qu'on te demande. C'est le plan qui te dit quoi faire de ta journée, pas toi qui remplis un journal.
Plus tôt que tu ne crois. À 1 % du poids par semaine, 4 kg prennent entre un mois et un mois et demi selon ton gabarit. C'est pour ça que tant de monde finit au sauna la veille : ils s'y prennent trois semaines trop tard.
L'app ne pèse pas à ta place. Ce qu'elle fait, c'est te dire dès le départ si c'est jouable, puis recaler le plan chaque matin. Si tu dérives, tu le sais des jours avant, pas sur la balance.
La pesée ne tombe pas au même moment selon le sport. Ça change toute la fin de la descente.
Il reste à savoir en combien de temps. C'est la dernière question.
C'est cette date qui décide si ta coupe est jouable ou pas.
On le garde pour toi. Demain matin, ta descente est là où tu l'as laissée.
Connecte-toi avec le compte créé pour ton verdict. On te ramène directement à ta descente.
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On t'envoie un code à six chiffres. Tu le tapes ici, sans quitter cette page.
Première marche. Si demain matin tu es au-dessus, ce n'est pas grave : le plan se recale.
Avec la nutrition par phase, la réhydratation après la pesée et le suivi quotidien.
Le verdict était gratuit. Le plan pour le tenir jour après jour, non.
Et le combat, lui, est douze heures plus tard. Entre les deux, il y a la fenêtre que personne ne prépare : celle où tu regagnes ce que tu viens de perdre, sans te plomber.
Entre la pesée et le combat, tout se joue sur la réhydratation. C'est la partie que ta coupe à l'unité ne couvre pas.
C'est la semaine où les gens improvisent, et où les erreurs coûtent la pesée. Tu peux la faire relire.
Il compose tes repas et tes séances autour des chiffres de ta descente, et il les adapte à toi : halal, végétarien, cantine, horaires d'entraînement, ramadan.
Ton poids et tes pesées sont des données de santé. On ne les conserve qu'avec ton accord, pour calculer et suivre ta descente. Jamais revendues, supprimées avec ton compte.
À lire avant chaque nouveau plan. Ton accord est enregistré, avec la date et la version de ce texte.
La gestion du poids en sport de combat comporte des risques réels (déshydratation, troubles rénaux et cardiaques, contre-performance). FightLab s'appuie sur la littérature scientifique mais ne remplace pas un professionnel de santé. En cas de vertiges, confusion ou malaise : arrêt immédiat et consultation.
Objectif de ce matin : 92,9 kg
235 g de protéines · 330 g de glucides · 75 g de lipides, en 5 prises espacées de 3 à 4 h. Les protéines montent pendant une descente : c'est elles qui protègent ton muscle.
3,5 L répartis sur la journée. L'hydratation reste haute jusqu'au bout.
4,2 kg en 18 jours. Deux phases, et rien qui touche à ton eau.
Sur les quatre derniers jours, les fibres passent sous 10 g par jour et les glucides descendent. C'est ce qui vide le glycogène, sans sauna, sans bain chaud, sans restriction d'eau.
Trois jours de suite au-dessus de la marche. Là, ce n'est plus du bruit : on recalcule.
On descend de 30 g, on reste au-dessus du plancher. Protéines et lipides ne bougent pas.
Allure basse, en fin de journée. On ajoute de la dépense, on ne touche pas à l'intensité de tes séances.
Les protocoles publiés parlent de reprendre beaucoup plus, mais ils s'adressent à des coupes brutales de 5 à 8 %. Ta descente a été progressive : tu n'as presque rien à remettre. Reprendre trop, c'est monter lourd et lent.
Les quantités sont des ordres de grandeur, pas des pesées au gramme. Ce qui compte, ce sont les totaux de la journée.
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